Les Invulnérables.
Extrait.
Court, mais intense (enfin, je trouve).
» Aujourd’hui, maman m’a oubliée.
Aujourd’hui, elle a commencé à disparaître.
Pour de vrai.
Maman ne parle plus,
Et les oiseaux chantent fort. »
C’était le début de la fin.
Et quelle fin.
Si j’avais su, tout ça.
Mais je n’ai rien su.
Et j’ai été terrifiée.
Pendant trop d’années.
Peut être que moi aussi, je me suis perdue dans tout ça, finalement.
Et que je me suis oubliée.
Ça, c’est certain.
Me persuader de ne pas mériter.
À cause de cette putain de fin, et de ce mot dans ce carnet.
Ce carnet et ces traces du feu.
Et, depuis peu, j’ai décidé de me choisir.
Et d’être la rivière.
Couler, quoi qu’il arrive.
Éviter, quand c’est plus facile ailleurs.
Rencontrer les obstacles, mais continuer de couler.
Et, pourquoi pas, ensevelir quand c’est possible ?
Enfant sauvage, qui coule.
Qui se laisse porter.
Et qui arrive à se regarder dans le miroir sans se foutre des coups de poing dans le ventre.
C’est déjà le début de quelque chose.
(Tout ça ne veut rien dire mais j’aime le flou.)
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Et le murmure de l’eau.
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